L’évolution à son meilleur.

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Points Positifs :

-Plus abordable que ses rivales allemande.

-Moteur puissant, raffinée et économique.

-Système de traction ATTESSA-ETS, bien adapté pour tout type de conduite.

Points Négatifs :

-Pas de boite mécanique

-Suspension un peu rigide pour une voiture de cette catégorie.

-Esthétique du groupe sport trop discret.

132/140 points

Lancée en 2003, l’Infiniti G35 s’est mérité une position importante dans le marché de la berline de luxe sport. Détrônant rapidement presque tous les joueurs de sa compétition, elle s’est démarquée dans un créneau normalement dominé par les fabricants allemands. Depuis, elle détient le surnom « Chasseur de BMW ». Année après année, plusieurs revues automobiles reconnues, telles que Car and Driver et Road & Track Magazine, ont comparé la G à des voitures de luxe de tout genre, allemandes et japonaises. À chaque reprise, elle dépassa ses rivales, vaincues que par la souveraine de la catégorie, la BMW série 3. Son secret? Le châssis et le moteur dévié d’une voiture sport, le tout enveloppé dans une silhouette d’élégance moderne.  Pour 2009, Infiniti rehausse la barre avec la G37.  Équipée d’un moteur repensé, d’un châssis retravaillé et d’un système de traction à couper le souffle, elle a tous les éléments nécessaires pour affronter sa rivale bavaroise.

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 Prestigieuse, imposante, racée

À première vue, je dois admettre que cette nouvelle G est très élégante. Contrairement à sa version coupé, elle semble plus grosse, plus imposante. Notre modèle d’essai, en version X (traction intégrale) équipé du groupe Sport, est d’une couleur blanche. Cette couleur lui va à merveille et aide à accentuer sa présence glorieuse. Elle est tout simplement sublime. Contrairement à la version coupé, cette berline semble plus grosse et plus lourde. Pourtant, sur papier, ce sont des voitures presque identiques. Cette illusion est tout simplement due au bon travail des dessinateurs, chapeau!

Le groupe sport alterne l’allure de la voiture avec des touches très discrètes, telles qu’un pare-choc avant retravaillé, de nouvelles jantes de 18 pouces et des freins plus gros. À l’intérieur, on  retrouve des sièges plus sport, et des palettes à transmission en magnésium. Il ne faut pas oublier le petit S rouge sur le béquet arrière, une touche bien remarquée sur la peinture blanche.

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L’âme d’une vraie voiture sport

Montez à bord de la G et vous êtes rapidement enveloppé dans ses bancs en cuir matelassés de type sport. On remarque tout de suite un tableau de bord soigné, débordant de technologies. Le tout est présenté avec une finition au-dessus de la moyenne dans ce créneau. C’est en tenant le volant qu’on remarque le gainage en cuir ainsi que les palettes de la transmission à double embrayage à 7 vitesses. Bref, la G offre un intérieur digne des voitures de grand luxe, elle redéfinit ce qu’on attend d’une voiture japonaise.

Notre modèle d’essai est muni du tout nouveau V6 de 3.7 litres. Contrairement au 3.5 de la dernière version (déjà un chef-d’oeuvre mécanique), il est maintenant plus puissant. Offrant 328ch (+22) et 269lb pied de couple, il est l’outil nécessaire pour les amateurs de sensations fortes. La grande nouveauté cette année se fait remarquer  avec le système VVEL (Variable Valve Event and Lift). Contrairement au système de calage des valves conventionnel, ce système alterne directement l’ouverture des soupapes d’entrée d’air, améliore les performances, tout en augmentant l’économie d’essence.  Le système assure une distribution de puissance linéaire jusqu’au limiteur.

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Appuyez sur l’accélérateur de la G et celle-ci accélère rapidement, d’une manière civilisée.  C’est en conduite agressive qu’elle dévoile son âme de voiture sport.  Munie de la toute nouvelle transmission à double embrayage à sept vitesses avec palettes au volant, le système permet des reprises en douceur, instantanément. En mode automatique, les changements de vitesses se font avec souplesse. En mode DS (drive sport), le système passe à un niveau plus combatif, aidant à transformer le caractère de cette berline. Avec cette configuration, elle se rend à 100 km/h en seulement 5.0 secondes, soit la même vitesse qu’une BMW 335i. Son moteur, maintenant plus puissant et rempli de couple, délivre la marchandise d’une manière raffinée, sans hésitation. Nous adorons la musique émise par ce moteur, à un point tel où il devenait presque impossible de ne pas écraser l’accélérateur. Un vrai plaisir à conduire.

Les quatre roues bien collées sur le sol

Il ne faut pas oublier que nous étions à bord d’une version X, munie du système de traction intégrale légendaire ATTESA-ETS.  Ce système ajoute une touche de sécurité en situation hivernale tout en aidant à améliorer les performances. De prime abord, la voiture est de type propulsion. Utilisant des capteurs dans le système ABS, le système effectue cents calculs à la seconde, afin de détecter une perte d’adhérence.  Dès que la moindre perte est remarquée, jusqu’à 50% de la traction est instantanément transférée aux roues avant.  Cela rend la G plus maniable qu’une voiture quatre roues motrices conventionnelle. En surface enneigée, il est presque impossible de la faire déraper.  En revanche, ce système permet à la voiture de demeurer flexible et maniable, idéale pour celui qui désire attaquer les circuits la fin de semaine. En version X, la G37 démontre un comportement routier digne des voitures à propulsion en y ajoutant une touche de sécurité.

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Presque parfaite

Je dois admettre qu’il est très difficile de trouver des torts à cette voiture. Ce n’est pas pour rien qu’elle se mérite une place dans la catégorie des dix meilleures voitures pour 2009 selon la revue Car and Driver. Je crois que ce qui rend la G si unique est sa facilité de vous envelopper dans son élégance et sa finition de première classe tout en vous épatant avec ses performances. C’est un mélange qui se digère bien.  Et nous ne sommes pas les seuls à l’aimer.  Les ventes semblent bien aller pour Infiniti au Canada, où on remarque une augmentation de presque 20% en 2008. Le concessionnaire Sherbrooke Infiniti confirme une augmentation significative de ses ventes de 12% en 2008.

Les points faibles sont minimes. La suspension semble un peu ferme pour une voiture de cette catégorie. Le son du moteur, aussi agréable qu’il puisse être, semble forcé, surtout à haut régime. Mais ce sentiment se fait ressentir à chaque fois que nous essayons un véhicule muni d’une transmission à double embrayage. Je dois reprocher l’esthétique extérieure de la version sport. Son pare-choc avant, supposément plus agressif, me parait plus discret que sur la version régulière. Je comprends que la G n’est pas conçue pour attirer l’attention, mais Infiniti aurait pu être un peu plus généreux sur l’esthétique du groupe sport qui s’avère un peu trop discret.

Est-elle à la hauteur de la BMW série 3?

Je dirais que la rivalité est plus serrée que jamais. Étant presque 8000$ de moins qu’une BMW, la G dispose de suffisamment d’aptitudes pour voler les ventes du pionnier allemand. Une chose est assurée, nous adorons la G37. Son moteur unique, son système de traction breveté et son apparence extérieure prestigieuse lui permettent de se démarquer dans une catégorie convoitée par plusieurs fabricants.

La meilleure manière de répondre à cette question est de placer la G37 dans un tête à tête avec une BMW 335i. À venir? Continuez de visiter notre site afin de découvrir la suite de ce combat féroce!

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Remerciements spéciaux : Toute l’équipe de Sherbrooke Infiniti.

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